On oubli jamais son premier amour... C'est ce que je pense ce soir. Cette après-midi Erik Zabel courrait sa dernière course pour la T.Mobile après 13 ans de bon et loyaux services. C'est grâce à Erik que j'ai connu et aimé le cyclisme. Grâce à ces duels épiques avec le roi Mario Cipollini, car ces deux là sont peut-être les plus grands sprinters de tout les temps...
Ces deux dernières années Zabel se la jouait "placé" faute de pouvoir gagné. Aujourd'hui il a fait taire tout ceux qui le disaient "fini". Et il m'a fait plaisir, très plaisir. Cette victoire je l'ai rêvé, elle s'est dessinée et elle est arrivée ! Après avoir rattraper ces deux espoirs-fuyards de Belges que sont Devolder et Gilbert à 150 mètres de la ligne il a rêgler au sprint Bennati, Davis et Mc Ewen.
Il a donc offert aujourd'hui un beau cadeau d'adieu à sa formation qu'il va quitter en faveur de Milram où il retrouvera Petacchi pour les trois prochaines saisons mais c'est aussi une victoire dédié à deux néo-retraités, Rolf Aldag, son grand ami et Walter Godefroot son manager.
Après l'arrivé voici les mots d'Erik : «C'est un rêve qui est devenu réalité. Je voulais faire mes adieux à T-Mobile sur une victoire et je suis très heureux d'y être parvenu. Le sprint a été long et difficile, Bennati m'a mis en difficulté jusqu'au bout. C'est difficile de partir après 13 ans, c'est vrai. J'ai eu 12 années superbes, avec beaucoup de joie et de résultats. La dernière saison a été plus difficile, mais je ne regrette rien, j'ai aussi beaucoup appris cette saison».
Ces deux dernières années Zabel se la jouait "placé" faute de pouvoir gagné. Aujourd'hui il a fait taire tout ceux qui le disaient "fini". Et il m'a fait plaisir, très plaisir. Cette victoire je l'ai rêvé, elle s'est dessinée et elle est arrivée ! Après avoir rattraper ces deux espoirs-fuyards de Belges que sont Devolder et Gilbert à 150 mètres de la ligne il a rêgler au sprint Bennati, Davis et Mc Ewen.
Il a donc offert aujourd'hui un beau cadeau d'adieu à sa formation qu'il va quitter en faveur de Milram où il retrouvera Petacchi pour les trois prochaines saisons mais c'est aussi une victoire dédié à deux néo-retraités, Rolf Aldag, son grand ami et Walter Godefroot son manager.
Après l'arrivé voici les mots d'Erik : «C'est un rêve qui est devenu réalité. Je voulais faire mes adieux à T-Mobile sur une victoire et je suis très heureux d'y être parvenu. Le sprint a été long et difficile, Bennati m'a mis en difficulté jusqu'au bout. C'est difficile de partir après 13 ans, c'est vrai. J'ai eu 12 années superbes, avec beaucoup de joie et de résultats. La dernière saison a été plus difficile, mais je ne regrette rien, j'ai aussi beaucoup appris cette saison».



